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L’alimentation du triathlète

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Compenser ses grands efforts physiques par une alimentation énergétique est indispensable dans l’alimentation du triathlonien, mais l’apport de vitamines, de minéraux et d’oligo-éléments doivent être aussi pris en compte. Consulter un diététicien ou avoir une notion sur les aliments et le corps humain est alors nécessaire.

Les sources d’énergie

Les lipides, les glucides et les protides, contenus dans ses aliments fournissent au corps humain les énergies dont il a besoin.

Pour les lipides, la graisse animale (comme le lard) et les huiles d’origine animale sont les plus représentatives, mais il en existe aussi dans les beurres, les saucisses, les fromages et d’autres aliments…

Le sucre, composé à 100% de glucide est le plus représentatif de ce dernier, mais d’autres variétés comme l’amidon (80 % dans les pommes de terre) existent aussi.

Quant aux protides, les lentilles, les fromages durs, ainsi que les poissons peuvent être cités avec les proportions qu’ils contiennent.

Alors qu’un gramme de lipide produit comme énergie 9 kcal, les glucides et les protides, quant à eux, en produisent 4 kcal.

La quantité d’énergie réclamée par l’organisme dépend de plusieurs facteurs comme l’âge et les activités de l’individu.

Pour une personne qui utilise plus de 4.000 kcal par jour, dans ses activités normales, elle doit se procurer des énergies supplémentaires s’il fait de la natation, du vélo et de la course à pied (exemple : 300kcal, 1.000 kcal et 1.500 kcal).

Chaque aliment contient une proportion qui lui est propre pour chacun des composants cités ci-dessus, et l’on peut avoir les détails auprès d’un diététicien ou à l’aide de certains ouvrages.

Vitamines, sels minéraux et oligoéléments

Si l’on veut bénéficier des réactions biochimiques mentionnées ci-dessus, on doit introduire aussi, dans le corps humain, des vitamines, des sels minéraux et des oligo-éléments. Par exemple, avec une carence en Vitamine C ou en Calcium, on se sent très affaibli, quelle que soit la quantité de sa nourriture.

Les types et les proportions varient d’un aliment à l’autre, mais pour les vitamines, ce sont les fruits (comme les goyaves et les oranges) ainsi que les crudités qui en contiennent le plus.

Les organismes de santé proposent, pour chacun de ces éléments, une quantité journalière minimale, appelée AJR (Apport journalier recommandé), qui mérite d’être connue du triathlonien.

Pour terminer, le risque d’accident cardio-vasculaire lié à l’excès de certains lipides, ainsi que le danger que présentent les glucides envers les diabétiques mérite d’être toujours pris en compte.

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